DERNIÈRES NOUVELLES DU FRONT

   
Pour celles et ceux que mes ouvrages intéresseraient, une seule et unique SOLUTION désormais : passer directement par moi soit par courriel soit par la voie postale ou venir me rencontrer au cours d'une des manifestations répertoriées dans la rubrique Agenda

     Mon roman "PORTE-MOI" a obtenu le Prix Alterpublishing du roman 2014. Pas le Goncourt... c'est entendu ! Mais assez gratifiant pour me combler d'aise et m'encourager à continuer. Ce prix obtenu pour un roman vient en complément de ceux déjà récoltés avec un certain nombre de nouvelles sur le plan national... et international. Ces récompenses offertes par mes pairs et par des professionnels me confortent dans l'idée que mes écrits peuvent séduire une belle palette de lecteurs... pour peu que nos routes parviennent à se croiser.


Prixalterpublishing fr

            

     

                     Du côté des romans

 

                                                         Bat couv page 001   

       

                              Porte-moi

      

     Une mare et des grenouilles. Quoi de plus tentant pour un enfant de douze ans que ses parents ont laissé seul le temps d'une matinée ?  Rien, si ce n'est le regret que tout ce qui va survenir en raison de cette désobéissance ne puisse être annihilé. Ce battement d'ailes de papillon va générer toute une série d'évènements et la remise en cause de vérités qui paraissaient immuables.

     Bertrand, sur le fil du rasoir de cette tourmente sentimentale, va devoir composer avec toutes les femmes qui l'entourent… mais avant tout avec lui-même !  Le destin changera tour à tour la donne des cartes. Simple reflet de la vie ordinaire où à trop se pencher sur soi on risque de tomber.

         Un roman d'amour. Mais d'un amour dramatique. Tenter de montrer jusqu'à quel sacrifice on est prêt lorsque l'on aime réellement quelqu'un.

Prix de vente : 15 euros

                                                                 Bat couv la derniere aube 2017 page 001    

 

                                                                          La dernière aube

 

     Qui n'a pas rêvé un jour de refaire sa vie ? Il n'est pas question ici de changer de pays, de travail… de compagne ou de compagnon. Non ! Ces possibilités-là, l'existence les offre… de plus ou moins bon cœur. Elle peine en revanche à faire don de séances de rattrapage pour les meurtrissures de l'âme. Ces petits – ou grands – accrocs dans la ligne de conduite que l'on se fixe. Guillaume, lui va connaître cet insigne honneur… de manière tout à fait surprenante… et sans doute à contrecœur.

      Surfant sur la vague des années 80 à 90, le récit, d'un réalisme poignant et mené comme une enquête par une suite de témoignages, guidera le lecteur jusqu'au coup de théâtre final.  Jusqu'à cette vérité à laquelle chacun pourra adhérer… ou la dénier au gré de ses convictions.

       Un roman axé sur le sentiment mais ouvert sur une question essentielle. Au lecteur de répondre...

Prix de vente : 15 euros

                                                    

Pi couv decrochez la lune 2016 1 page 2

                   

                                 Décrochez la Lune... !

 

Brigitte se faisait une joie d'aller à Lyon assister au concert de Mister U.

Sans doute aurait-elle tempéré sa joie si elle avait su toute la série d'évènements qu'allait déclencher son cadeau de départ à la retraite.

Quand rien ne passe comme prévu…

  Un roman particulier. Début, milieu, fin. Jusque-là rien que de très normal. Mais à intervalles irréguliers une anecdote consacrée à chacun des personnages vient modifier le regard du lecteur sur celui-ci. De fait, toute la trame du roman est à chaque fois visitée.

Prix de vente : 15 euros

                                                 Bat couv l arenicole 2017 page 001

                                L'Arénicole

      Une maison de famille, une grand-mère farfelue, un grand-père dont on est sans nouvelles depuis très longtemps… et un testament surprenant. Celui-ci va contraindre deux membres de la famille à accomplir un périple éprouvant à travers l'Europe. De la Bretagne à l'Ukraine, ils remonteront un passé dont ils ignorent encore vers où ils les mène.

      D'étape en étape, tout au long du trajet émaillé par les directives épistolaires d'une grand-mère prévoyante, Nicole et Benjamin vont apprendre à mieux se connaître, partagés entre le plaisir d'être ensemble et les affres liées au sens de leur démarche. D'innombrables péripéties les guettent au cours de leur longue avancée vers une vérité que leur grand-mère souhaitait leur révéler. A eux et à eux seuls.

    Une belle histoire d'amour entre une grand-mère et son petit-fils. Une transmission inter générationnelle. Un roman au cours duquel les surprises ne manquent pas.

Prix de vente : 15 euros

                                              Pi couv pere du traits noir page 001            

                                        

Père dû

 

1977… À douze ans et quelques mois, Christophe pourrait être un enfant insouciant et heureux s'il n'était miné par une douloureuse interrogation.

Questionnement à tiroirs multiples. Qui est son père ? Où vit-il ? Que lui reproche-t-on… ?

Sa mère l'élève seule. Elle se refuse à aborder le sujet. Idem pour la grand-mère de Christophe… et tous les voisins auprès desquels il s'est renseigné.

Sans doute rongerait-il son frein si ne survenait un événement… somme toute banal. Mais un de ces battements d'aile de papillon susceptibles de déclencher les pires des tempêtes.

Mentant aux uns et aux autres, Christophe va se lancer sur la piste de son père.

Seul. Bien décidé à affronter la vérité.

Quelle qu'elle soit ! 

                    Prix de vente : 12 euros

                                                 Pi couv la valse lente des corps page 001     

                                        

                                             La valse lente des corps

 

   Un voyage initiatique entre un père et son fils après une série d'événements tragiques. Une confluence aussi de personnages issus d'horizons très différents. Un road-movie à un moment maritime. Le but étant que le lecteur soutienne le père dans sa démarche bien qu'il se soit pour cela mis hors-la-loi.

                     Prix de vente : 16 euros

                                                                           Les jours à suivre

Evolution

 

Corentin avait connu un début de vie pour le moins calamiteux. Disons pour faire simple que sa survie avait tenu du miracle… et de l’amour secret d’un homme pour sa boulangère.

Par chance, sa route cahotique avait croisé celle d’Anaëlle et Michel. Dans cette famille d’accueil, Corentin avait bâti sa jeune vie sur un rêve original : devenir Compagnon du Devoir. Deux mots pour lui synonymes d’une vie en partage et d’une existence au service de ce que sa naissance lui avait refusé.

Une route cahoteuse à suivre, remplie d’embûches. Surtout quand le destin jouait les fauteurs de troubles et qu’une question fondamentale revenait régulièrement hanter son esprit : Qui était-il ?

Prix de vente : 16 euros

                                                   Si je me souviens bien

Couv si je me 1

 

L’enterrement d’une tante âgée, quoi de plus banal. Sauf… sauf si en voulant procéder à une réduction des corps, on s’aperçoit que la chose va s’avérer beaucoup plus compliquée que prévue. Un grain de sable vient gripper la machine. Et quel grain de sable !

Cet événement inattendu fait remonter à la surface de nombreuses interrogations que le temps avait laissées dans l’oubli. Ces questions remettent en doute la probité d’une famille, sa structure même.

François – Fanch’ pour les intimes de sa vie de marin-pêcheur breton – va se retrouver volontaire désigné d’office pour mener l’enquête. Il ne sera pas seul dans sa démarche. Deux membres de sa famille l’accompagnent… plus quelques fantômes dont la présence l’amènera à se pencher sur son passé, son présent… et son futur.

Ce roman constitue une suite pour l'Arénicole, écrit il y a une dizaine d'années. Les deux ouvrages peuvent néanmoins se lire séparément.

Prix de vente : 16 euros

 

 

                        Du côté du policier

 

 

                                                         Pi couv couper les ponts 2016 page 2

                                                                  

                           

                             Couper les ponts

 

Max avait tout prévu. Tout… à un bémol près.

La juteuse croisière nocturne devait se dérouler dans les meilleures conditions. Il était sûr de son équipage. La météo s'annonçait favorable. La pêche ne pouvait qu'être bonne. Exceptionnelle pour tout dire.

Les flics en resteraient babas !

Il avait juste oublié qu'à Sète rien ne se passe comme ailleurs. C'était pourtant pour cette même raison qu'il avait élu la ville pour théâtre des réjouissances.

Hélas, si chacun des comédiens s'était évertué à bien jouer son rôle, l'un d'entre eux avait mal appris son texte.  Ce tout petit grain de sable allait vite prendre en grippe tous les jolis rouages sortis de l'imagination machiavélique de Max.

 

   Un roman policier se déroulant à Sète... mais qui ne pourrait pas se dérouler ailleurs. L'île singulière décrite pas Paul Valéry y tient un rôle à part entière.

Prix de vente : 15 euros

 

 

 

                                              Bat couv l ancre rouge page 001

                             À l'ancre rouge

 

     La concorde avait régné sur le trentième Salon du Livre de Frontignan. Chacun était en droit de se réjouir. Le bonheur ne s'éternisa pourtant pas. Il s'enfuit même en toute hâte dès le premier assassinat.

Premier ? Oui… D'autres allaient suivre. Selon une étrange logique. Comme si quelqu'un s'attachait à remonter le fil du temps à sa manière.

Petit Poucet sanglant aux impénétrables desseins.

Les enquêteurs de la Crim' n'étaient pas à la fête. Domenica Suarès, la belle franco-brésilienne, en tête.

La samba virait à la danse macabre.

 

   Un polar dans le milieu littéraire. Une bonne manière d'éliminer la concurrence. Pourquoi pas... ?

 

Prix de vente : 15 euros

 

 

 

                                                   Bat couv le petit bois des mouriaux page 001

 

                       Le petit bois des Mouriaux

 

Roujon-sur-Hérault, un gros village des hauts cantons héraultais, semble être un bourg très tranquille.

Pour ne pas dire somnolent.

Mais les apparences sont quelques fois trompeuses !

Paul y vient, pour la dernière fois de sa vie pense-t-il, attiré par la nostalgie. Par hasard, il va être témoin d'une scène dont il ne saura dans l'immédiat mesurer toute la portée.

Comment le pourrait-il au demeurant ?

Un à un, tous les personnages de ce roman vont prendre leur place, solistes prêts à jouer les mesures de leur partition. La symphonie attendue ne sera pas au rendez-vous, altérée par toute une série de couacs.

Le lecteur saura-t-il démêler le vrai du faux. ? Devinera-t-il toutes les turpitudes qui se trament derrière de tranquilles apparences ? Une seule chose est sûre : de tous les personnages, peu s'en sortiront indemnes !

 

   Un roman policier destiné aux plus jeunes ou à ceux moins coutumiers de ce genre de lecture. Les bons sentiments y ont la part belle.

 

Prix de vente : 13 euros

         

                                                               Pi couv en d autres thermes fonce page 001   

 

                               En d'autres thermes

 

Un producteur de télévision… Un ancien flic devenu enquêteur privé… Une artiste de cirque… De sages jeunes femmes employées aux thermes de Balaruc…

Aucun lien a priori entre toutes ces personnes. Jusqu'au moment où ces mêmes jeunes femmes se mettent à disparaître les unes après les autres. Sans parler de ces colis au contenu étrange parvenant dans les locaux du SRPJ de Montpellier.

On a souvent l'impression de bien connaître ceux qui nous sont proches. Cette certitude battra en brèche après la lecture de cet ouvrage. 

Bien malin qui saura démêler le vrai du faux…

 

 

              Prix de vente : 16 euros

                                                                      Bat couv annee des poissons page 001   

 

                 L'année des poissons aux treize lunes

 

   Un polar dans l'univers de l'Histoire. Un jeune couple se rend acquéreur d'une maison au centre-ville d'Agde. Voulant changer le parquet très usé, il découvre un manuscrit abandonné là par le premier propriétaire de la maison. À la lecture, ils découvrent que ledit manuscrit relate une série de meurtres commis sous la Révolution Française. Assez étrangement, ils s'aperçoivent d'une certaine résonnance entre ce qu'ils lisent et leur propre vie, comme si c'était la maison qui les avait choisis et non l'inverse.

 

               Prix de vente : 16 euros

       

                                                  Pi couv lachez chiens page 001

                                                     Lâchez les chiens !

 

 

Une sortie scolaire. Quoi de plus banal ? Sauf lorsque l’un des enfants ne remonte pas dans le bus avec ses petits camarades. On le pense égaré. On envisage une fugue du bout des lèvres.

La chose s’avère autrement plus complexe lorsque malinois et berger allemand des maîtres-chiens de la police perdent la trace de l’enfant au milieu de la forêt.

Sa trace… et celle de celui qui visiblement l’accompagnait.

L’affaire se complique encore quand on apprend qu’une tension certaine régnait entre les parents de l’enfant. La Brigade Criminelle se met en chasse sous la personne d’un binôme des plus anachroniques. À ce point atypique que leurs collègues les ont surnommés la Belle et la Bête.

 

 

                                                          Gohier tout hasard est un rendez vous couv 19 mm page 001                                                     

               Tout hasard est un rendez-vous

 

      

      La mer, ce matin-là, avait rejeté toutes sortes de choses, comme souvent lorsque le vent reste longtemps orienté au sud et que joue la musique de la houle.

 Des  millions et des millions de cadavres… plus un !

          De quoi troubler Laurent Gamelin, un marin-pêcheur atypique, revendiquant haut et fort son statut hors normes. Quarante ans plus tôt, il avait connu une certaine heure de gloire grâce à la publication d'un ouvrage relatant un exploit marin de jeunesse.

    Il ignorait pourtant, ce matin-là, en la voyant venir sur le ponton, que le passé revenait frapper à la porte.

Gohier cris pour ces ames couv 19 mm page 001

 

Les cris pour ces âmes

 

La saison touristique s’achevait sur le littoral héraultais. Pour le coup, cela tombait bien ! Car on découvrait de curieuses choses en mer. Des corps. Décapités ! Et la série se poursuivait à terre. De quoi mettre en tension la Brigade Criminelle.

D’autant qu’il ne s’agissait pas de morts banals. Les victimes étaient tous d’anciens membres d’un gang ayant sévi dans la région vingt ans plus tôt.

Vengeance tardive ? Nul ne pouvait le dire…

La Police Technique et Scientifique apportait son précieux concours. Mais l’enquête montait d’autant plus en tension qu’un vieil antagonisme opposait deux des enquêteurs. Les chiens étaient lâchés.

Qui pourrait les retenir ?

Une seule lettre vous manque...

Fleur photo couverture une seule lettre

Ludovic Guérin, capitaine de police à la PTS du SRPJ de Montpellier avait cru bien faire en se dévouant pour se rendre à la morgue. Des corps à identifier, il en avait vu défiler quelques-uns au cours de sa carrière. Il ignorait que cette louable démarche allait réveiller ses vieux démons… à peine assoupis. La morte, une jeune Lituanienne d’une éblouissante beauté, ne présentait aucun signe létal. Du moins en apparence.

Parce qu’en y regardant de plus près…

Pour compliquer un peu plus les choses, elle appartenait à une toute petite caste au monde.

Seulement une cinquantaine de personnes.

Découvrir l’affolante raison pour laquelle on l’avait tuée ne serait pas chose facile…

 

Prix de vente : 16 euros

 

 

 

                                                                                                                              OMMISSIONS

 

Dessin pour omissions 1 couverture

 

 

S’il avait su la galère dans laquelle le conduirait une simple démarche motivée par la curiosité… mais pas que, Antoine Rivoire ne se serait pas rendu à l’expo de peinture d’Elvire Caulerpa. Comment cependant demeurer sourd à l’appel du passé, aux sirènes de la jeunesse enfuie ? Surtout lorsque l’on songe qu’au grand cahier de l’existence il reste peut-être quelques belles pages à noiricir.

Et pour s’en noircir, il allait s’en noircir quelques-unes !

Des personnalités politiques de premier plan en feraient les frais. Antoine Rivoire menait l’enquête. Pas seul. Quoiqu’à bien y regarder… Les trajectoires croisées entre ses investigations et sa propre vie l’amèneraient au bord de l’abîme. Aurait-il la force de résister au vertige ?

 

Prix de vente : 16 euros

 

 

Éric GOHIER

On achève bien les pouletsDsc02628

Thriller

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Si la littérature avait été sa passion, c’est cette réflexion que se serait fait Albin en constatant la disparition de son capitaine de police. Un détail en particulier n’incitait pas à l’optimisme : une large tache de sang répandue dans l’entrée. Point de depart inquiétant d’une enquête au cours de laquelle vraies pistes et faux-semblants allaient jeter le trouble au sein de l’équipe de la Brigade Criminelle lancée à la recherche de son chef de groupe.

Quel événement du passé avait déclenché cette colère ?

C’est ce que tous les membres de la brigade allaient tenter de découvrir. Inutile de dire qu’ils ne devraient pas plaindre leur peine. Quelques surprises veillaient sur la route de la vérité.

Ce vingt-et-unième roman aborde un sujet grave. Quelques affaires ont récemment révélé tous les dangers encourus à fréquenter ceux nantis de pouvoir. Avant tout si ceux qui le détiennent en abusent pour servir leurs noirs desseins. Les souffrances vécues par les âmes tracassées des victimes sont ici abordées avec toute la compassion de l’auteur, sans verser dans le pathos. Il offre ainsi une piste de réflexion sur un sujet brûlant dont le moins qu’on puisse dire est qu’il est longtemps demeuré sous le pesant éteignoir de l’immoralité.     

   

                                                                                             ISBN : 0791092075175

                                         

Prix de vente : 16 euros

 

 

                    Du côté des nouvelles

 

 

                                                        Pi couv des primees vol 1 page 001

 

   Des primées... mais plutôt fier de l'avoir été  Vol 1,2,3, 4, 5 et 6

 

Dans un monde parfait, personne ne perdrait son identité, chacun prendrait le temps de parler avec l'autre et les parallèles finiraient par se croiser.

Ces douze nouvelles, florilège des textes ayant obtenu le 1er Prix dans différents concours, tant en France qu'à l'étranger ne pourraient survivre dans un tel univers.

Chaque histoire est un voyage, plus ou moins long, dont on ne sort jamais indemne. Chaque récit est avant tout une exploration au cœur de l'âme humaine.

Vaste programme... !

À force de participer aux concours de nouvelles, j'ai connu la chance d'être de nombreuses fois primé.Suffisamment pour concocter ces trois recueils dont les textes ont pour trait commun d'avoir plu aux lecteurs des différents jurys.

Prix de vente : 15 euros

         Bat couv amours retrouvees page 001           Couverture les amours perdues page 001                                                  

          Les amours perdues & Les amours retrouvées

Une de perdue… dix de retrouvées…

Les mathématiques populaires ne s'embarrassent pas de fioritures pour résoudre les équations du cœur. Il serait appréciable que cela soit aussi simple dans la vraie vie.

Mais rien ne vient sans peine… de cœur !

  Deux recueils de nouvelles complémentaires. Il y a tant à dire sur l'amour !

Prix de vente : 15 euros

  

                                                      Bat couv l amer sans arret page 2

                  L'amer sans arrêt roulait ses galets

J'ai longtemps hésité pour le titre. Galets ou gars laids ? Au final, j'ai opté pour la première solution car dans ces seize récits qui possèdent tous la mer pour cadre commun la turpitude ne constitue pas un apanage essentiellement masculin.

Au gré des vents, au hasard des courants, le lecteur découvrira la face cachée de certaines choses, quelques vérités sur un domaine dont on en ignore bien plus que l'on en sait… un peu comme la nature humaine.

Avant tout cependant, il accompagnera quelques femmes et quelques hommes arpentant la route de leur destin. Un devenir conté sur un ton tour à tour drôle, dramatique, cruel, joyeux, critique, compatissant…

N'hésitez pas, embarquez… on finit toujours par rentrer à quai !

 

    J'ai été marin-pêcheur durant 20 ans. Cela laisse des traces. VDH, le grand navigateur a eu la gentillesse de me préfacer l'ouvrage.

Prix de vente : 15 euros

                                                                   Couverture la biche et les grands cerfs page 2

 

       La biche et les grands cerfs et autres démêlés policiers

    Rien ne prédisposait Cassandre à user ses  escarpins en rase campagne. Mais comment aurait-elle pu deviner que tant d'hommes, sans le vouloir,  se soient ligués pour lui pourrir l'existence ?              

Cette longue nouvelle constitue la colonne vertébrale du dernier recueil  de l'auteur de Couper les ponts. Pour l'occasion, celui-ci fait une intrusion très remarquée dans le domaine de l'humour.

Huit autres récits accompagnent ce texte. Leurs héros sont détectives privés, gendarmes ou policiers. Tous sont en quête de vérité.

Le lecteur est chaleureusement invité à les suivre dans leurs traques. Peut-être se montrera-t-il assez perspicace pour découvrir avant eux le nœud de l'intrigue ! Qui sait ?

Un recueil de nouvelles policières.

Prix de vente : 15 euros

                                                          Bat couv peches capitaux page 2

                                                                   Les péchés capitaux

            

On a tous entendu parler des péchés véniels et des péchés mortels. Plus rares cependant seraient ceux capables de citer les sept péchés capitaux. Ceux que l’on prétend à l’origine de tous les autres. Ne boudons pas notre plaisir et découvrons-les ensemble.

L’Orgueil, l’Avarice, la Luxure, l’Envie, la Gourmandise, la Colère et l’Acédie. Nul doute que le dernier péché cité interpelle.

Disons qu’on le réduit en général à la Paresse. Rien à voir cependant avec celle qui nous donne envie de traîner au lit. Il s’agit de l’expression du désintérêt pour la chose divine.

L’auteur s’est ici attaché à illustrer chaque péché par un texte et un personnage. Le lecteur découvrira qu’un péché bien cultivé peut effectivement donner vie à de nombreux autres.

De là à s’en émerveiller...

                                                              Prix : 15 euros

                                                     Bat couv salopes page 001

                 Salopes, enfoirés et autres ordures...

       

Drôle de titre… Accordé. Pourtant, à la lecture des douze textes qui composent ce recueil, il semble d’une telle évidence qu’il aurait été ridicule de céder aux sirènes du politiquement correct.

Pas vraiment le style de l’auteur d’ailleurs.

Même s’il invite parfois le lecteur à voter les circonstances atténuantes aux protagonistes.

Titre décapant donc. Mais justifié. Parce que des êtres dénués de tout scrupule, il en rôde quelques-uns au travers de ces pages. Des femmes, des hommes. Des jeunes, des vieux. Des en toute conscience. Des malgré eux. Des à cause de. Des parce que. Des c’est pas nous.

Car toutes et tous ces cumulards de défauts avancent une bonne excuse à leur abject comportement. On peine cependant à leur emboîter le pas. On trainerait même la patte.

Le lecteur pourra en juger par lui-même…

                                  Prix : 15 euros

                   Du côté de la poésie

                                                                           Couverture quelques mots comedia page 002

          Quelques mots sauvages apprivoisés le temps d'un bref espoir

La poésie est un genre littéraire devant lequel ne s'extasient que ceux aptes à voir de l'autre côté du miroir. Cette face où les reflets et les couleurs prennent une patine différente.

L'œil y découvre des traits insoupçonnés, des paysages sublimés, des caractères plus imaginaires que concrets. Elle est à l'écriture ce que pourrait être la peinture à la photographie : un monde impénétrable pour celui qui n'y adhère.

Elle tient bien sûr pour un art difficile dans lequel la bascule entre sublime et ridicule ne tient qu'à un fil. Le fil long et ténu d'une soie arachnéenne patiemment tissée par une araignée besogneuse.

On entre en poésie de la même manière, fortuite et intuitive, qu'on entre en religion. Non par goût ou désir mais sous le coup d'une impérieuse nécessité.

Un recueil de poèmes. Classiques pour la plupart. Parce que quand même, les alexandrins...

Prix de vente : 12 euros

          

                     Du côté des enfants

                                                         Pi couv les contes de la pleine lune 2019 page 001

                       Les contes de la pleine Lune

La Lune, cet astre parfois timide, parfois triomphant, est source d'inspiration. Il est ici proposé un recueil de quatre contes pour petits et grands au coeur desquels la lune en pleine forme tient le rôle principal; Il est joliment illustré par Michel ROMAN dont la qualité des dessins n'est plus à louer.

Quatre contes composent ce recueil :

                                       - Séraphin et le lapin de Lune

                                       - Les belles nuits du Père Doudou

                                              - La Lune et le loups

                                       - La forêt de Thoutalanver

Prix de vente : 10 euros

                                                                          Bat couv fleur lune page 2

            Fleur de Lune et le chien de maître Dhang

          

Jamais personne ne se risque à pénétrer au cœur  du Territoire Interdit. Les adultes interdisent même aux enfants de seulement s’en approcher. Cette mise en garde est presque superflue tant la réputation du Territoire Interdit fait naître la peur.

Ce jour-là pourtant, Fleur de Lune va braver l’interdit.  Non pas par désobéissance. Mais à cause de deux petites souris. Celles-ci, affamées, ont rongé la laisse du chien de Maître Dhang…

        

La traversée du Territoire Interdit sera l’occasion de rencontres aussi étonnantes qu’impressionnantes. À la poursuite du chien, Fleur de Lune s’alliera à un renard, à une belette, à un loup… et apprendra à pactiser avec tous les animaux peuplant cet univers ensorcelé.

Réussira-t-elle à triompher de toutes ces épreuves ? Évitera-t-elle la colère de Maître Dhang ? Quelle merveilleuse surprise l’attend au cœur de la forêt ?

Tout cela reste à découvrir…

Lecture conseillée aux enfants de 9 à 12 ans.

Prix : 12 euros

                                  

Dan

                                                        

 

 

     

    
 
  • Claude François serait-il encore d'actualité ?

        Question souvent entendue dont la réponse n'a bien sûr aucune importance car il semble évident qu'extrapoler sur le devenir artistique d'un chanteur disparu depuis si longtemps ne rime à rien. Une chanson cependant serait désuette voire obsolète : "Le lundi au soleil". Non, pas parce qu'il ne fait plus jamais beau ce jour-là après un week-end pourri ( cette habitude reste bien ancrée dans les moeurs météorologiques ), mais parce que depuis qu'une bande de ploutocrates arnaqueurs ont décrété que travailler chaque jour de la semaine serait de bon aloi , dimanche compris, ce jour tend à ressembler à ses frères de misère ouvrière. Je ne veux pas critiquer le fait de travailler, pas plus que réfuter que bien des gens oeuvrent ce jour-là ( j'y ai moi-même souscrit durant de longues années ) mais souligner que les magasins employant du personnel sont fréquentés par une majorité de personnes qui refuseraient elles de travailler le dimanche. Surtout que la majoration salariale des heures oeuvrées ce jour est laissée à la discrétion de l'employeur contrairement à ce qui avait été annoncé à grands renforts de publicité médiatico-politique... on devine aisément que la générosité patronale connaîtra vite ses limites.

        Il n'est pas très compliqué de faire machine arrière. Il suffit pour cela que les grandes surfaces entraînant les petites dans leur sillage demeurent désertes le dimanche. Pour cela, il convient que personne ne s'y rende. Car quand même, l'excuse que certains n'ont que ce jour-là pour faire leurs courses, je préfère faire semblant de ne pas l'avoir entendu et préciser pour ceux que cela intéresse que dans certains pays, entre autres Brésil et Thaïlande, les magasins sont ouverts vingt-quatre heures sur vingt-quatre et que si nous n'y prenons pas garde cette dérive du travail à toute heure pour un salaire inchangé nous guette tous quel que soit notre corps de métier.

       Et puis tout de même, une grasse matinée en famille le dimanche matin, un pique-nique au bord de la rivière, un repas sorti de la glacière sur la plage ou à la campagne, une balade en vélo avec les petits, la messe à l'église, un match au stade, regarder Michel Drucker à la télé non c'est nul ça !, une partie de pétanque, un tournoi de tennis de table, une cueillette de mûres, un ciné les dimanches de pluie... sans oublier la lecture au coin du feu, sur le sable, dans l'herbe, dans un transat au jardin... Avouons qu'il serait idiot de nous priver de tous ces plaisirs de l'existence pour la seule dérive consumériste de notre société lancée à toute allure vers sa propre perte par mépris de ce qui fait sa richesse : accorder à ceux qui la composent des temps de respiration en famille et entre amis un jour sur sept par semaine ce qui à bien y regarder n'est pas un luxe énorme et par voie de conséquence essentiel à préserver.

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  • Mauvaises anciennes solutions pour ramener les enfants dans le rang

               A l'heure où tant de problèmes concernant les jeunes sont mis en avant (car il serait mensonger de prétendre qu'ils apparaissent) de très mauvaises idées ressortent des cartons dans lesquels les père-fouettards les avaient rangées... à contre-coeur. Certes à tout problème sa solution. Encore va-t-il falloir faire l'effort de rechercher des solutions innovantes sinon nouvelles tout en éliminant d'entrée celles qui se sont par le passé avérées inefficaces, inopérantes et cheminant à contrario du fil rédempteur vers lequel elles étaient censées se diriger. On voudrait nous faire avaler que la jeunesse d'aujourd'hui est plus violente que celle d'hier et d'avant-hier. Cela reste à voir. La délinquance juvénile ne connaît pas une expansion spectaculaire et les violences à l'intérieur des établissements scolaires demeurent marginales et concentrées sur certains périmètres départementaux.

             Soi-dit en passant, les collèges et lycées où les troubles sont les plus tangibles se situent à proximité, voire au coeur, des départements et villes où la mise à l'écart de la société d'une certaine frange de la population est la plus notoire. Urbanisation délirante, urbanisme en défaut, chômage, précarité, démission parentale face à tous les problèmes sociaux, xénophobie, difficulté à exister. Tous ces vecteurs de vie difficile conduisent certains jeunes à renier la société et ses règles; désarroi vécu par leurs aînés qu'ils refusent d'endosser et surtout d'assumer. Rébellion et violence deviennent tout naturellement les chemins évidents vers une émancipation qui si elle ne mène à rien laisse au moins l'illusion de combattre l'inéluctable.

             Je ne saurais prétendre apporter la solution magique sur un plateau. D'abord, je ne l'ai pas et ensuite les responsables politiques ont été élus pour cela : gérer au mieux les failles d'un système prétendument démocratique. Car la vraie démocratie ne consiste pas à agir pour la majorité mais à faire évoluer la société sans oublier dans le sillage les minorités en déserrance. Voilà pourquoi j'aimerais conseiller aux Père-la-vertu qui réclament à corps et à cris la réouverture des bagnes pour enfants et des maisons de correction la lecture de deux ouvrages qui datent certes mais m'ont depuis longtemps ouvert les yeux sur deux très mauvaises solutions afin de ramener dans le rang les enfants qui n'ont pas vraiment choisi de s'en éloigner. Le premier s'intitule "Les enfants du bagne" de Marie Rouanet ( j'ai de surcroît le plaisir de connaître un ami qui a connu la triste chance de passer deux ans dans celui d'Aniane avant qu'il ne ferme défnitivement), le second "Les hauts murs" d'Auguste le breton. Si après lecture de ces deux livres l'envie de recommencer l'expérience de ces hauts lieux carcéraux persiste ne pas hésiter à libérer les tenants de ces délires de leurs mandats électoraux.

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  • A saisir : voyage en Inde peu coûteux, exotisme et érotisme garantis

       

         Ce voyage ne coûte qu'une dizaine d'euros mais garantit un dépaysement et une plongée vertigineuse dans un des plus grands pays du monde : l'Inde, que d'aucuns n'hésitent pas à qualifier de sous-continent. Bien sûr, pour ce prix modique, il ne saurait être question d'un déplacement physique. Pas d'avion à prendre, pas de valise à préparer, pas de formalités de passeport. Ce voyage est offert par Tarun J Tejpal au travers d'un livre intitulé : "Loin de Chandigarh", cadeau de ma petite soeur qui m'aurait étranglé si je n'en avais pas parlé sur ce blog consacré à l'écrit ( de préférence de qualité) sous toutes ses formes. Ce voyage possède en plus la fantastique qualité de remonter le temps des années 20 à nos jours. Quel guide mieux approprié pour découvrir un pays qu'un autochtone dont on devine à chaque page la fascination, parfois trouble, que son pays exerce sur lui ?

        Résumer un ouvrage de sept cents pages, tâche ardue. Pour schématiser, je dirai qu'il s'agit d'une histoire d'amour passionnelle et fusionnelle contrariée par la découverte, dans la maison que viennent d'acheter les personnages principaux du récit; de vingt-quatre carnets de cuir fauve constituant le journal intime de l'ancienne propriétaire des lieux, une Américaine. Bâti sur une trame mêlant passé et présent, réel et fictif, plaisir et drame, le récit fait voguer le lecteur dans toute l'Inde mais pas que. Paris, Londres, New York sont également au rendez-vous de cette fresque riche en couleurs, en saveurs, en senteurs. C'est l'occasion de visiter l'Inde dans tout son mystère, ses paradoxes, ses excès, avec en toile de fond un regard sur l'Histoire et une kyrielle d'interrogations philosophiques. Les clichés sont présents, éléphants, radjahs, fakirs, splendeurs et misères d'un peuple unique au monde, mais avec une acuité telle que chaque cliché est démonté, destitué, et remis dans son véritable contexte sans aucune complaisance.

        On ne peut s'empêcher de songer à la lecture de ce livre aux contes des mille et une nuits tant se télescopent de nombreuses histoires dans l'histoire, chacune permettant au narrateur de rebondir pour dessiner au final une enquête presque policière que l'on ne voit pas se dessiner tant elle est menée habilement. Le mélange des différentes époques peut déconcerter les fervents amoureux de la chronologie mais se justifie pleinement. Enfin, les passionnés de scènes torrides seront aux anges, elles émaillent tout le récit, rien d'étonnant au pays du Kama Sutra, parfois d'une crudité sans retenue, parfois d'une vérité presque anatomique avec des descriptions relevant du médical d'observation.

        Si vous vous laissez tenter par ce voyage, ce que je vous recommande, sachez que "Loin de Chandigarh" se trouve en version poche et que vous n'en sortirez pas indemne surtout si vous possédez de l'Inde une idée bien préconçue que vous n'aimeriez pas voir bouleversée. L'auteur ne prétend certes pas à la vérité mais on devine aisément qu'il la préfère au mensonge tant son personnage en découvre dans sa quête, sur les autres et sur lui-même.

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  • Lisez plus pour dépenser moins !!!

          Ce petit plagiat d'un slogan qui fit parler en son temps ne fait nullement référence au journal "La tribune" pas plus qu'à tous les livres consacrés aux chicanes à franchir pour passer d'une catégorie d'impôts à une autre... inférieure s'entend. L'économie n'est pas mon domaine de prédilection... ni de compétence et je cherche dans les petits billets (pas encore cotés en Bourse) de ce blog un raccourci vers Epicure plutôt qu'à me faire le chantre de la thésaurisation. Une majorité d'entre nous se plaint, sans doute à juste titre, de peiner pour amener un mois à l'autre et de devoir mettre les patates plus souvent que la langouste sur la table dans la dernière ligne droite qui précède la paye. Pourtant, la vente de plats préparés, élaborés ou basiques, ne cesse d'augmenter année après année. Peut-être serait-il temps de se réintéresser à un genre littéraire délaissé : les livres de cuisine.

         Dix euros le kilo de carrottes râpées (quand l'élément de base n'en coûte même pas deux), quinze à vingt euros le kilo de plat en sauce ( ça laisse rêveur lorsqu'on sait le prix de la farine et de l'eau), sept euros le kilo de pommes de terre épluchées ( ils doivent l'amortir facile le couteau économe). Sans omettre le prix d'un simple sandwich valant souvent deux fois le prix d'une baguette et d'un camembert (au lait cru s'il vous plaît). Je ne vais pas dresser la liste de toutes les ficelles des agro-industriels, j'ai d'autres choses à faire d'ici la fin du mois. Je ne parle pas non plus des cochonneries diverses glissées au coeur de tous ces plats élaborés en France ( pour les ingrédients, à vous de deviner) exhausteur de goût, conservateur, émulsifiant, colorant... ! Bannissons au maximum de nos caddies tous ces produits économivores et suspects. C'est de la merde ! comme disait Jean-Pierre Coffe (non ! traître, vendu, capon, félon ! ) ma grand-mère. Apprenons ou réapprenons à cuisiner.

          Les objections sont multiples, je sais : temps, méconnaissance, étroitesse des cuisines, âge du capitaine... Stop aux mauvaises excuses ! Il faut savoir ce que l'on veut ! On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre ( l'expression s'arrête là car je me sers chez un crémier). Et puis, si l'on aime manger, c'est un plaisir de cuisiner... qui n'empêche pas les célibataires de voir les choses en grand et de congeler de petites barquettes à retrouver les soirs de speed ou de rendez-vous coquin. Parce qu'entre nous soit dit les plats que l'on cuisine soi-même ont quand même un tout autre goût que ceux que l'on trouve dans le commerce ( si vous avez un doute jouez à râper de carrottes) et cette saveur magique des choses que l'on a pris soin d'élaborer. Quant aux recettes, car il est vrai que les livres ne sont pas donnés, les mamans se font toujours un plaisir de les communiquer et pour ceux qui n'auraient plus leur mère ou préféreraient s'élever seuls Internet constitue un gisement inépuisable de source d'inspiration. Chacun sera sans doute surpris de constater le bienfait financier de cette activité culinaire et l'argent ainsi économisé pourra servir à acheter... des livres chez le bouquiniste du coin.

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  • Panne des sens... schizophrénie à la française

           Pour ceux qui ont eu le courage de lire le rapport du G.I.E.C. ( groupement international d'experts sur le climat), la version expurgée réservée aux gouvernants s'entend, une évidence s'impose : le pétrole c'est caca, on n'en a plus beaucoup et ce serait une bonne idée de l'économiser. Je simplifie bien sûr. Et me demande si cela valait vraiment le coup de réunir tant de savants pour aboutir à une conclusion aussi courue d'avance. Passons. Ainsi que sur pas mal de leurs études menées dans des conditions parfois douteuses en s'appuyant sur des rapports estudiantins ou de clubs d'alpinisme. Rigueur scientifique... si tu nous écoutes !  Mais là n'est pas le propos principal. Revenons à nos motons : économiser l'énergie pétrolière. Mouvement mis en branle, tardivement certes, depuis quelques années avec des consommations globalement en baisse (moins 3% l'an dernier) grâce à des moteurs moins gourmands et des alternatives aux déplacements privés et professionnels avec des moyens collectifs, convoiturage et transports en commun... et des difficultés financières concourant à une diminution du nombre de véhicules à quatre roues privés au profit des cyclos motorisés ou non.

         Nous devrions donc nous réjouir que moins d'essence soit nécessaire. Et bien non ! Las ! Voilà que l'on se rend compte que les carburants sont transformés dans des raffineries (situées à des milliers de kilomètres des lieux de production) qu'il ne saurait être question de fermer même si pour celle qui nous intéresse elle se trouve en arrêt conjoncturel depuis le mois de septembre dernier. Soyons logiques, on ne peut pas souhaiter une chose sans admettre ce que ce souhait entraîne; baisse de consommation égale baisse de production. D'autant que moins de bateaux circuleront sur les mers chargés de pétrole brut plus les risques de marée noire reculeront. Car les navires transportant des produits raffinés provoquent en cas d'incident des nuisances graves certes mais sans comparaison possible avec les drames engendrés par le pétrole à l'état brut.

        Là se situe l'aspect schizophrénique de notre société. On voudrait tout et son contraire. Moins de voitures mais tout autant d'ouvriers qui les fabriquent. Plus de simplicité dans le fonctionnement mais en maintenant l'emploi dans l'électronique embarqué. Moins de consommation de carburant mais toujours autant d'activité de raffinage. Je ne tiens pas pour négligeable la situation des personnels oeuvrant dans ces différents secteurs d'activité mais toute omelette se fait en cassant des oeufs et peut-être pourrait-on voir ici un manque flagrant de lucidité chez les dirigeants de ces sociétés pour ne pas avoir su prendre en temps voulu les virages qui s'avèrent désormais indispensables. La recherche écologique dans l'industrie peut pourtant être créatrice de nombreux emplois et il serait judicieux que nous mettions nos actes en adéquation avec nos pensées en formant les ouvriers de sites en future désuétude bien avant que ne sonne le glas de leurs usines.

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  • Enfin ! Un homme politique signe un ouvrage intéressant !

    • Le 18/02/2010

          Bon, attendez-vous à une grande déception, il ne s'agit pas d'un homme politique français. Pas plus d'ailleurs qu'il ne s'agit d'un énième livre consacré à la politique. Il en sort tellement ces temps-ci que l'on ne sait plus où donner de la tête. Pour ceux d'entre vous pris par la passion de l'écriture cela doit vous paraître extraordinaire que tous nos dirigeants, élus et représentants, disposent d'assez de temps pour mener à bien l'exercice de leurs charges et la rédaction de livres. Dont l'intérêt est discutable et dont l'écriture est souvent confiée à des tiers. Bon, c'est vrai que je suis de mauvaise foi puisque je ne lis aucun ouvrage politique. Je me borne à écouter les critiques journalistiques qui leur sont consacrées. Effort suffisant me semble-t-il.

          L'oeuvre dont il est ici question est en fait un roman. D'un auteur italien, homme de gauche, ancien député,ministre, vice-président du Conseil, maire de Rome, et actuel premier secrétaire du Parti démocrate. Un vrai homme politique donc. Walter Veltroni dont je viens de découvrir "La découverte de l'aube". Un ouvrage de cent cinquante pages que l'on pourrait qualifier de polar psychologique sur fond d'Italie à l'heure du terrorisme mais qui est avant tout un remarquable exercice d'auto-analyse. Quel est la part autobiographique ? Je l'ignore. Mais le livre est passionnant, se lit très vite, et donne un autre regard sur des faits d'actualité passés. Un téléphone noir en ébonite y tient un rôle très important mais déroutera les tenants d'un pragmatisme rigoureux. Je conseille donc vivement la lecture de ce petit livre à tous... mais surtout aux hommes politiques que je trouverais bien inspirés de renouveler les canons de leur genre pour des ouvrages traitant du sujet par la bande.

           Je dois également avouer que ce livre m'a beaucoup plu car on y découvre de nombreuses citations d'un auteur italien que j'adore : Italo Calvino. Que du rêve en pages. Deux de ses oeuvres m'ont particulièrement transporté : "Le baron perché" et "Si par une nuit d'hiver un voyageur". On devine aisément à la façon dont il le cite que Walter Veltroni est demeuré lui aussi sous le charme d'un des auteurs les plus fous et les plus extraordinaires de sa génération. Quand l'imaginaire se met au service du surréalisme cela donne des heures de lecture dépaysantes et décoiffantes en des lieux tous plus étranges les uns que les autres.

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  • dix conseils pour bien écrire

    conseil n°1 : tenir le moins compte possible des conseils

    conseil n°2 : avoir toujours un stylo de secours

    conseil n°3 : n'écrire que sur du papier recyclé ou au verso vierge des pages imprimées

    conseil n°4 : consantir un éfor importan sur l'ortografe et la gramère

    conseil n°5 : éviter les histoires d'eunuque décapité, les lecteurs prisent peu les histoires sans queue ni tête

    conseil n°6 : ne jamais quitter sa maison sans avoir sur soi papier et stylo, on voit bien ce qui arrive en ce moment aux sans-papiers

    conseil n°7 : s'interdire le copier/coller sur les textes des autres et se souvenir qu'à l'école on se retrouvait collé pour avoir copié

    conseil n°8 : ne pas chercher à imiter les auteurs déjà publiés, certains d'entre eux s'en chargent déjà très bien

    conseil n°9 : Admettre que les choses les plus belles ont déjà été écrites et se consoler en se disant qu'il reste encore quelques cases à cocher dans les choses  simplement belles

    conseil n°10 : Lire, lire, et lire encore

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  • Quand les hommes vivront d'amour...

          Tout le monde, sauf peut-être les plus jeunes, connaissent cette chanson des trois chanteurs canadiens les plus populaires de la francophonie. Ce texte m'est revenu en mémoire en écoutant un débat à la radio, auquel participaient des auditeurs, à propos d'une pétition, riche de 250000 signarures, qui venait d'être remise au ministère et réclamait l'interdiction de la chasse le dimanche. A l'écoute des intervenants, je compris que la misère n'avait pas trop de tracas à se faire; elle avait de beaux jours devant elle. La concorde entre les hommes semble promise au même avenir que l'avion du même nom.

           Je tiens à préciser que je ne pratique pas la chasse, ne l'ai jamais pratiquée et ne la pratiquerai pas. J'ai déjà été marin-pêcheur durant vingt ans; j'ai assez fait de mal aux animaux. D'accord, c'était pour nourrir les gens... comme la chasse à l'origine. Car avant de devenir un loisir, l'art cynégétique relevait d'un impératif alimentaire. Certes au cours du temps les balances se sont inversées et il est plus facile aujourd'hui de flinguer un sanglier avec une balle dum-dum que ne l'était de tuer un mammouth avec une lance... même si des copains vous donnent la main. Mais là n'est pas le propos. On s'accordera pour dire que tous les chasseurs ne sont pas des viandards avinés prêts à tirer sur tout ce qui bouge. Ce qui n'exclut pas l'argument des tenants de l'interdiction dominicale puisque chaque année une trentaine de personnes trouvent la mort lors d'accidents de chasse. En majorité des chasseurs, précieuse précision, preuve que la nature est bien faite. On admet du coup, expérience vécue, que l'on s'éloigne assez vite des zones de chasse lorsque les petits gars sont dehors avec leurs beaux gilets fluo.

           Mais, il ne faut pas non plus perdre de vue que les chasseurs participent activement à l'entretien des espaces ruraux, qu'ils régulent le gros gibier avec les services de l'O.N.F. et qu'ils chassent sur des domaines privés. Qu'empruntent sans souvent le savoir tous les randonneurs, vététistes et quadistes du dimanche. Nous, savons, et la tendance n'est pas pour s'arranger, que le dimanche reste le jour par essence où la majorité des gens ne travaillent pas. D'où un afflux massif de citadins vers les campagnes. Est-il vraiment si difficile de se partager l'espace rural ? Ne peut-on réserver certains territoires à la chasse et d'autres au loisirs de balade en inversant régulièrement ?

           Sinon, dans le cas où chacun préfèrerait camper sur ses positions, je vois une solution. Radicale. Drastique. Demander au ministre de la culture, c'est toujours Jack Lang ?, d'interdire un dimanche sur deux toute sortie en campagne et de rendre obligatoire la lecture d'un livre ou deux le temps du week-end avec fiche de lecture à rendre le lundi matin à son employeur, son professeur, son chef de service, son frère, son club de tricot... et que sais-je moi ?

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  • Est-il judicieux de procéder à une seconde lecture ?

            De prime abord, je serais tenté de répondre par la négative. Lire toutes les oeuvres dignes de l'être réclamerait plusieurs vies; relire constitue donc un plaisir dont on se prive. Au détriment d'un autre me direz-vous. Objection retenue. De bon aloi. J'ai beaucoup relu, même si je m'interdis aujourd'hui de le faire, et je ne saurais blâmer ceux qui s'y adonnent. D'autant que certains ouvrages en relecture livrent des richesses que l'on avait ratées la première fois. Un exemple juste : "Les fleurs du mal" de Charles Baudelaire. A vingt, quarante ou soixante ans. Circulez y'a rien à voir !

           Le débat reste donc ouvert... en matière de littérature. Car dans un autre domaine, une relecture s'impose. Le printemps approche et avec lui les premières feuilles... et les élections. Les unes faisant tomber les autres dans nos boîtes aux lettres ou en tracts sur les marchés (en deux mots hélas). je ne citerai bien sûr aucun parti, ceux qui me lisent savent à peu près à quoi s'en tenir. Et puis, le schmilblick est un blog et ce blog est consacré à la lecture et pas à la politique. Cependant, voilà une matière dans laquelle nos édiles seraient bien inspirés d'une relecture, publique naturellement, de leurs promesses précédentes et cochent toutes celles tenues. Un stylo tous les vingt ans ça devrait suffir. A force de laver plus blanc que blanc peut-être devrions-nous leur emprunter cette couleur le jour du vote; cela les amènerait à rire jaune.

         Ne nous leurrons pas cependant, si à la relecture des programmes le compte n'y est pas ce ne sera pas pour autant que la contrition deviendra un mot d'ordre. Un ancien président, grand ami des vaches, précisait que : "Les promesses n'engagent que ceux qui les croient". Sans doute disait-il tout haut ce que pensaient tout bas ses collègues de travail. Alors, à cette heure où les propositions voleront jusqu'à nous dans leurs enveloppes scellées, attachons-nous à lire, A LIRE VRAIMENT, tout ce qui s'y cache noir sur blanc. Et puisque les écrits restent il ne tient qu'à nous que ne s'envolent les paroles données.

        Merci à Coluche pour ces quelques citations. Il a secoué le mammouth mais n'a pas eu le temps de le dégraisser.

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  • La pratique de la lecture est-elle inconvenante dans les lieux d'aisance ?

    • Le 09/02/2010

          Il m'est déjà arrivé, invité chez des amis, d'emprunter leurs toilettes et de découvrir un lieu saturé d'étagères remplies de bouquins. A tel point que sans l'exiguïté de l'endroit j'aurais pu refermer la porte, persuadé d'avoir confondu avec la bibliothèque. S'agissait-il de pallier à une éventuelle déficience de papier hygiénique comme dans la cabane au fond du jardin chère à Francis Cabrel Laurent Gerrat ? Hypothèse aussitôt rejetée. Si le format A5 est propice à l'usage de coutume dans les latrines, son côté revêche est en revanche désagréable à l'épiderme fessier. N'empêche que je devais me rendre à l'évidence : certains transforment leurs latrines en cabinet... de lecture. Bonne ou mauvaise idée ?

         La faculté de médecine est unanime à ce propos : toute perturbation dans l'axe longitudinal du tube digestif rend malaisée une élimination scatophagique qui se voudrait optimale. La position accroupie serait à ce propos la seule favorable, telle qu'on la pratique dans les toilettes dites à la turque (dans lesquelles par contre on lit peu). Avis toutefois contrebalancé par le témoignage d'un artisan souffrant de constipation chronique qui avouait à son proctologue médusé avoir constitué un recueil de ses factures impayées et de ses chèques en bois. Recueil qu'il compulsait, assis sur son trône. "Quand je vois tout ce fric perdu ça me fait ch... !", confiait-il un rien trivial mais soulagé.

          Dès lors, puisque pour une fois aucune loi ne régit la chose, à chacun de faire comme bon lui plaît... et là où il est conseillé de faire. Je ne suis pas un fervent partisan de la lecture en milieu post-digestif, une certaine poésie manque à la chose, mais comme ce blog vise à encourager la pratique de la lecture, je ne peux que louer les mérites de ceux capables de se cultiver aux toilettes... une sorte de principe des vases communicants. Deux restrictions cependant : que l'endroit soit bien chauffé car de nombreux rhumes s'attrapent par le siège et que le civisme l'emporte sur le plaisir si... quelqu'un frappe à la porte !

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Date de dernière mise à jour : 02/04/2022