DERNIÈRES NOUVELLES DU FRONT

   
Pour celles et ceux que mes ouvrages intéresseraient, une seule et unique SOLUTION désormais : passer directement par moi soit par courriel soit par la voie postale ou venir me rencontrer au cours d'une des manifestations répertoriées dans la rubrique Agenda

     Mon roman "PORTE-MOI" a obtenu le Prix Alterpublishing du roman 2014. Pas le Goncourt... c'est entendu ! Mais assez gratifiant pour me combler d'aise et m'encourager à continuer. Ce prix obtenu pour un roman vient en complément de ceux déjà récoltés avec un certain nombre de nouvelles sur le plan national... et international. Ces récompenses offertes par mes pairs et par des professionnels me confortent dans l'idée que mes écrits peuvent séduire une belle palette de lecteurs... pour peu que nos routes parviennent à se croiser.


Prixalterpublishing fr

            

     

                     Du côté des romans

 

                                                         Bat couv page 001   

       

                              Porte-moi

      

     Une mare et des grenouilles. Quoi de plus tentant pour un enfant de douze ans que ses parents ont laissé seul le temps d'une matinée ?  Rien, si ce n'est le regret que tout ce qui va survenir en raison de cette désobéissance ne puisse être annihilé. Ce battement d'ailes de papillon va générer toute une série d'évènements et la remise en cause de vérités qui paraissaient immuables.

     Bertrand, sur le fil du rasoir de cette tourmente sentimentale, va devoir composer avec toutes les femmes qui l'entourent… mais avant tout avec lui-même !  Le destin changera tour à tour la donne des cartes. Simple reflet de la vie ordinaire où à trop se pencher sur soi on risque de tomber.

         Un roman d'amour. Mais d'un amour dramatique. Tenter de montrer jusqu'à quel sacrifice on est prêt lorsque l'on aime réellement quelqu'un.

Prix de vente : 15 euros

                                                                 Bat couv la derniere aube 2017 page 001    

 

                                                                          La dernière aube

 

     Qui n'a pas rêvé un jour de refaire sa vie ? Il n'est pas question ici de changer de pays, de travail… de compagne ou de compagnon. Non ! Ces possibilités-là, l'existence les offre… de plus ou moins bon cœur. Elle peine en revanche à faire don de séances de rattrapage pour les meurtrissures de l'âme. Ces petits – ou grands – accrocs dans la ligne de conduite que l'on se fixe. Guillaume, lui va connaître cet insigne honneur… de manière tout à fait surprenante… et sans doute à contrecœur.

      Surfant sur la vague des années 80 à 90, le récit, d'un réalisme poignant et mené comme une enquête par une suite de témoignages, guidera le lecteur jusqu'au coup de théâtre final.  Jusqu'à cette vérité à laquelle chacun pourra adhérer… ou la dénier au gré de ses convictions.

       Un roman axé sur le sentiment mais ouvert sur une question essentielle. Au lecteur de répondre...

Prix de vente : 15 euros

                                                    

Pi couv decrochez la lune 2016 1 page 2

                   

                                 Décrochez la Lune... !

 

Brigitte se faisait une joie d'aller à Lyon assister au concert de Mister U.

Sans doute aurait-elle tempéré sa joie si elle avait su toute la série d'évènements qu'allait déclencher son cadeau de départ à la retraite.

Quand rien ne passe comme prévu…

  Un roman particulier. Début, milieu, fin. Jusque-là rien que de très normal. Mais à intervalles irréguliers une anecdote consacrée à chacun des personnages vient modifier le regard du lecteur sur celui-ci. De fait, toute la trame du roman est à chaque fois visitée.

Prix de vente : 15 euros

                                                 Bat couv l arenicole 2017 page 001

                                L'Arénicole

      Une maison de famille, une grand-mère farfelue, un grand-père dont on est sans nouvelles depuis très longtemps… et un testament surprenant. Celui-ci va contraindre deux membres de la famille à accomplir un périple éprouvant à travers l'Europe. De la Bretagne à l'Ukraine, ils remonteront un passé dont ils ignorent encore vers où ils les mène.

      D'étape en étape, tout au long du trajet émaillé par les directives épistolaires d'une grand-mère prévoyante, Nicole et Benjamin vont apprendre à mieux se connaître, partagés entre le plaisir d'être ensemble et les affres liées au sens de leur démarche. D'innombrables péripéties les guettent au cours de leur longue avancée vers une vérité que leur grand-mère souhaitait leur révéler. A eux et à eux seuls.

    Une belle histoire d'amour entre une grand-mère et son petit-fils. Une transmission inter générationnelle. Un roman au cours duquel les surprises ne manquent pas.

Prix de vente : 15 euros

                                              Pi couv pere du traits noir page 001            

                                        

Père dû

 

1977… À douze ans et quelques mois, Christophe pourrait être un enfant insouciant et heureux s'il n'était miné par une douloureuse interrogation.

Questionnement à tiroirs multiples. Qui est son père ? Où vit-il ? Que lui reproche-t-on… ?

Sa mère l'élève seule. Elle se refuse à aborder le sujet. Idem pour la grand-mère de Christophe… et tous les voisins auprès desquels il s'est renseigné.

Sans doute rongerait-il son frein si ne survenait un événement… somme toute banal. Mais un de ces battements d'aile de papillon susceptibles de déclencher les pires des tempêtes.

Mentant aux uns et aux autres, Christophe va se lancer sur la piste de son père.

Seul. Bien décidé à affronter la vérité.

Quelle qu'elle soit ! 

                    Prix de vente : 12 euros

                                                 Pi couv la valse lente des corps page 001     

                                        

                                             La valse lente des corps

 

   Un voyage initiatique entre un père et son fils après une série d'événements tragiques. Une confluence aussi de personnages issus d'horizons très différents. Un road-movie à un moment maritime. Le but étant que le lecteur soutienne le père dans sa démarche bien qu'il se soit pour cela mis hors-la-loi.

                     Prix de vente : 16 euros

                                                                           Les jours à suivre

Evolution

 

Corentin avait connu un début de vie pour le moins calamiteux. Disons pour faire simple que sa survie avait tenu du miracle… et de l’amour secret d’un homme pour sa boulangère.

Par chance, sa route cahotique avait croisé celle d’Anaëlle et Michel. Dans cette famille d’accueil, Corentin avait bâti sa jeune vie sur un rêve original : devenir Compagnon du Devoir. Deux mots pour lui synonymes d’une vie en partage et d’une existence au service de ce que sa naissance lui avait refusé.

Une route cahoteuse à suivre, remplie d’embûches. Surtout quand le destin jouait les fauteurs de troubles et qu’une question fondamentale revenait régulièrement hanter son esprit : Qui était-il ?

Prix de vente : 16 euros

                                                   Si je me souviens bien

Couv si je me 1

 

L’enterrement d’une tante âgée, quoi de plus banal. Sauf… sauf si en voulant procéder à une réduction des corps, on s’aperçoit que la chose va s’avérer beaucoup plus compliquée que prévue. Un grain de sable vient gripper la machine. Et quel grain de sable !

Cet événement inattendu fait remonter à la surface de nombreuses interrogations que le temps avait laissées dans l’oubli. Ces questions remettent en doute la probité d’une famille, sa structure même.

François – Fanch’ pour les intimes de sa vie de marin-pêcheur breton – va se retrouver volontaire désigné d’office pour mener l’enquête. Il ne sera pas seul dans sa démarche. Deux membres de sa famille l’accompagnent… plus quelques fantômes dont la présence l’amènera à se pencher sur son passé, son présent… et son futur.

Ce roman constitue une suite pour l'Arénicole, écrit il y a une dizaine d'années. Les deux ouvrages peuvent néanmoins se lire séparément.

Prix de vente : 16 euros

 

 

                        Du côté du policier

 

 

                                                         Pi couv couper les ponts 2016 page 2

                                                                  

                           

                             Couper les ponts

 

Max avait tout prévu. Tout… à un bémol près.

La juteuse croisière nocturne devait se dérouler dans les meilleures conditions. Il était sûr de son équipage. La météo s'annonçait favorable. La pêche ne pouvait qu'être bonne. Exceptionnelle pour tout dire.

Les flics en resteraient babas !

Il avait juste oublié qu'à Sète rien ne se passe comme ailleurs. C'était pourtant pour cette même raison qu'il avait élu la ville pour théâtre des réjouissances.

Hélas, si chacun des comédiens s'était évertué à bien jouer son rôle, l'un d'entre eux avait mal appris son texte.  Ce tout petit grain de sable allait vite prendre en grippe tous les jolis rouages sortis de l'imagination machiavélique de Max.

 

   Un roman policier se déroulant à Sète... mais qui ne pourrait pas se dérouler ailleurs. L'île singulière décrite pas Paul Valéry y tient un rôle à part entière.

Prix de vente : 15 euros

 

 

 

                                              Bat couv l ancre rouge page 001

                             À l'ancre rouge

 

     La concorde avait régné sur le trentième Salon du Livre de Frontignan. Chacun était en droit de se réjouir. Le bonheur ne s'éternisa pourtant pas. Il s'enfuit même en toute hâte dès le premier assassinat.

Premier ? Oui… D'autres allaient suivre. Selon une étrange logique. Comme si quelqu'un s'attachait à remonter le fil du temps à sa manière.

Petit Poucet sanglant aux impénétrables desseins.

Les enquêteurs de la Crim' n'étaient pas à la fête. Domenica Suarès, la belle franco-brésilienne, en tête.

La samba virait à la danse macabre.

 

   Un polar dans le milieu littéraire. Une bonne manière d'éliminer la concurrence. Pourquoi pas... ?

 

Prix de vente : 15 euros

 

 

 

                                                   Bat couv le petit bois des mouriaux page 001

 

                       Le petit bois des Mouriaux

 

Roujon-sur-Hérault, un gros village des hauts cantons héraultais, semble être un bourg très tranquille.

Pour ne pas dire somnolent.

Mais les apparences sont quelques fois trompeuses !

Paul y vient, pour la dernière fois de sa vie pense-t-il, attiré par la nostalgie. Par hasard, il va être témoin d'une scène dont il ne saura dans l'immédiat mesurer toute la portée.

Comment le pourrait-il au demeurant ?

Un à un, tous les personnages de ce roman vont prendre leur place, solistes prêts à jouer les mesures de leur partition. La symphonie attendue ne sera pas au rendez-vous, altérée par toute une série de couacs.

Le lecteur saura-t-il démêler le vrai du faux. ? Devinera-t-il toutes les turpitudes qui se trament derrière de tranquilles apparences ? Une seule chose est sûre : de tous les personnages, peu s'en sortiront indemnes !

 

   Un roman policier destiné aux plus jeunes ou à ceux moins coutumiers de ce genre de lecture. Les bons sentiments y ont la part belle.

 

Prix de vente : 13 euros

         

                                                               Pi couv en d autres thermes fonce page 001   

 

                               En d'autres thermes

 

Un producteur de télévision… Un ancien flic devenu enquêteur privé… Une artiste de cirque… De sages jeunes femmes employées aux thermes de Balaruc…

Aucun lien a priori entre toutes ces personnes. Jusqu'au moment où ces mêmes jeunes femmes se mettent à disparaître les unes après les autres. Sans parler de ces colis au contenu étrange parvenant dans les locaux du SRPJ de Montpellier.

On a souvent l'impression de bien connaître ceux qui nous sont proches. Cette certitude battra en brèche après la lecture de cet ouvrage. 

Bien malin qui saura démêler le vrai du faux…

 

 

              Prix de vente : 16 euros

                                                                      Bat couv annee des poissons page 001   

 

                 L'année des poissons aux treize lunes

 

   Un polar dans l'univers de l'Histoire. Un jeune couple se rend acquéreur d'une maison au centre-ville d'Agde. Voulant changer le parquet très usé, il découvre un manuscrit abandonné là par le premier propriétaire de la maison. À la lecture, ils découvrent que ledit manuscrit relate une série de meurtres commis sous la Révolution Française. Assez étrangement, ils s'aperçoivent d'une certaine résonnance entre ce qu'ils lisent et leur propre vie, comme si c'était la maison qui les avait choisis et non l'inverse.

 

               Prix de vente : 16 euros

       

                                                  Pi couv lachez chiens page 001

                                                     Lâchez les chiens !

 

 

Une sortie scolaire. Quoi de plus banal ? Sauf lorsque l’un des enfants ne remonte pas dans le bus avec ses petits camarades. On le pense égaré. On envisage une fugue du bout des lèvres.

La chose s’avère autrement plus complexe lorsque malinois et berger allemand des maîtres-chiens de la police perdent la trace de l’enfant au milieu de la forêt.

Sa trace… et celle de celui qui visiblement l’accompagnait.

L’affaire se complique encore quand on apprend qu’une tension certaine régnait entre les parents de l’enfant. La Brigade Criminelle se met en chasse sous la personne d’un binôme des plus anachroniques. À ce point atypique que leurs collègues les ont surnommés la Belle et la Bête.

 

 

                                                          Gohier tout hasard est un rendez vous couv 19 mm page 001                                                     

               Tout hasard est un rendez-vous

 

      

      La mer, ce matin-là, avait rejeté toutes sortes de choses, comme souvent lorsque le vent reste longtemps orienté au sud et que joue la musique de la houle.

 Des  millions et des millions de cadavres… plus un !

          De quoi troubler Laurent Gamelin, un marin-pêcheur atypique, revendiquant haut et fort son statut hors normes. Quarante ans plus tôt, il avait connu une certaine heure de gloire grâce à la publication d'un ouvrage relatant un exploit marin de jeunesse.

    Il ignorait pourtant, ce matin-là, en la voyant venir sur le ponton, que le passé revenait frapper à la porte.

Gohier cris pour ces ames couv 19 mm page 001

 

Les cris pour ces âmes

 

La saison touristique s’achevait sur le littoral héraultais. Pour le coup, cela tombait bien ! Car on découvrait de curieuses choses en mer. Des corps. Décapités ! Et la série se poursuivait à terre. De quoi mettre en tension la Brigade Criminelle.

D’autant qu’il ne s’agissait pas de morts banals. Les victimes étaient tous d’anciens membres d’un gang ayant sévi dans la région vingt ans plus tôt.

Vengeance tardive ? Nul ne pouvait le dire…

La Police Technique et Scientifique apportait son précieux concours. Mais l’enquête montait d’autant plus en tension qu’un vieil antagonisme opposait deux des enquêteurs. Les chiens étaient lâchés.

Qui pourrait les retenir ?

Une seule lettre vous manque...

Fleur photo couverture une seule lettre

Ludovic Guérin, capitaine de police à la PTS du SRPJ de Montpellier avait cru bien faire en se dévouant pour se rendre à la morgue. Des corps à identifier, il en avait vu défiler quelques-uns au cours de sa carrière. Il ignorait que cette louable démarche allait réveiller ses vieux démons… à peine assoupis. La morte, une jeune Lituanienne d’une éblouissante beauté, ne présentait aucun signe létal. Du moins en apparence.

Parce qu’en y regardant de plus près…

Pour compliquer un peu plus les choses, elle appartenait à une toute petite caste au monde.

Seulement une cinquantaine de personnes.

Découvrir l’affolante raison pour laquelle on l’avait tuée ne serait pas chose facile…

 

Prix de vente : 16 euros

 

 

 

                                                                                                                              OMMISSIONS

 

Dessin pour omissions 1 couverture

 

 

S’il avait su la galère dans laquelle le conduirait une simple démarche motivée par la curiosité… mais pas que, Antoine Rivoire ne se serait pas rendu à l’expo de peinture d’Elvire Caulerpa. Comment cependant demeurer sourd à l’appel du passé, aux sirènes de la jeunesse enfuie ? Surtout lorsque l’on songe qu’au grand cahier de l’existence il reste peut-être quelques belles pages à noiricir.

Et pour s’en noircir, il allait s’en noircir quelques-unes !

Des personnalités politiques de premier plan en feraient les frais. Antoine Rivoire menait l’enquête. Pas seul. Quoiqu’à bien y regarder… Les trajectoires croisées entre ses investigations et sa propre vie l’amèneraient au bord de l’abîme. Aurait-il la force de résister au vertige ?

 

Prix de vente : 16 euros

 

 

Éric GOHIER

On achève bien les pouletsDsc02628

Thriller

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Si la littérature avait été sa passion, c’est cette réflexion que se serait fait Albin en constatant la disparition de son capitaine de police. Un détail en particulier n’incitait pas à l’optimisme : une large tache de sang répandue dans l’entrée. Point de depart inquiétant d’une enquête au cours de laquelle vraies pistes et faux-semblants allaient jeter le trouble au sein de l’équipe de la Brigade Criminelle lancée à la recherche de son chef de groupe.

Quel événement du passé avait déclenché cette colère ?

C’est ce que tous les membres de la brigade allaient tenter de découvrir. Inutile de dire qu’ils ne devraient pas plaindre leur peine. Quelques surprises veillaient sur la route de la vérité.

Ce vingt-et-unième roman aborde un sujet grave. Quelques affaires ont récemment révélé tous les dangers encourus à fréquenter ceux nantis de pouvoir. Avant tout si ceux qui le détiennent en abusent pour servir leurs noirs desseins. Les souffrances vécues par les âmes tracassées des victimes sont ici abordées avec toute la compassion de l’auteur, sans verser dans le pathos. Il offre ainsi une piste de réflexion sur un sujet brûlant dont le moins qu’on puisse dire est qu’il est longtemps demeuré sous le pesant éteignoir de l’immoralité.     

   

                                                                                             ISBN : 0791092075175

                                         

Prix de vente : 16 euros

 

 

                    Du côté des nouvelles

 

 

                                                        Pi couv des primees vol 1 page 001

 

   Des primées... mais plutôt fier de l'avoir été  Vol 1,2,3, 4, 5 et 6

 

Dans un monde parfait, personne ne perdrait son identité, chacun prendrait le temps de parler avec l'autre et les parallèles finiraient par se croiser.

Ces douze nouvelles, florilège des textes ayant obtenu le 1er Prix dans différents concours, tant en France qu'à l'étranger ne pourraient survivre dans un tel univers.

Chaque histoire est un voyage, plus ou moins long, dont on ne sort jamais indemne. Chaque récit est avant tout une exploration au cœur de l'âme humaine.

Vaste programme... !

À force de participer aux concours de nouvelles, j'ai connu la chance d'être de nombreuses fois primé.Suffisamment pour concocter ces trois recueils dont les textes ont pour trait commun d'avoir plu aux lecteurs des différents jurys.

Prix de vente : 15 euros

         Bat couv amours retrouvees page 001           Couverture les amours perdues page 001                                                  

          Les amours perdues & Les amours retrouvées

Une de perdue… dix de retrouvées…

Les mathématiques populaires ne s'embarrassent pas de fioritures pour résoudre les équations du cœur. Il serait appréciable que cela soit aussi simple dans la vraie vie.

Mais rien ne vient sans peine… de cœur !

  Deux recueils de nouvelles complémentaires. Il y a tant à dire sur l'amour !

Prix de vente : 15 euros

  

                                                      Bat couv l amer sans arret page 2

                  L'amer sans arrêt roulait ses galets

J'ai longtemps hésité pour le titre. Galets ou gars laids ? Au final, j'ai opté pour la première solution car dans ces seize récits qui possèdent tous la mer pour cadre commun la turpitude ne constitue pas un apanage essentiellement masculin.

Au gré des vents, au hasard des courants, le lecteur découvrira la face cachée de certaines choses, quelques vérités sur un domaine dont on en ignore bien plus que l'on en sait… un peu comme la nature humaine.

Avant tout cependant, il accompagnera quelques femmes et quelques hommes arpentant la route de leur destin. Un devenir conté sur un ton tour à tour drôle, dramatique, cruel, joyeux, critique, compatissant…

N'hésitez pas, embarquez… on finit toujours par rentrer à quai !

 

    J'ai été marin-pêcheur durant 20 ans. Cela laisse des traces. VDH, le grand navigateur a eu la gentillesse de me préfacer l'ouvrage.

Prix de vente : 15 euros

                                                                   Couverture la biche et les grands cerfs page 2

 

       La biche et les grands cerfs et autres démêlés policiers

    Rien ne prédisposait Cassandre à user ses  escarpins en rase campagne. Mais comment aurait-elle pu deviner que tant d'hommes, sans le vouloir,  se soient ligués pour lui pourrir l'existence ?              

Cette longue nouvelle constitue la colonne vertébrale du dernier recueil  de l'auteur de Couper les ponts. Pour l'occasion, celui-ci fait une intrusion très remarquée dans le domaine de l'humour.

Huit autres récits accompagnent ce texte. Leurs héros sont détectives privés, gendarmes ou policiers. Tous sont en quête de vérité.

Le lecteur est chaleureusement invité à les suivre dans leurs traques. Peut-être se montrera-t-il assez perspicace pour découvrir avant eux le nœud de l'intrigue ! Qui sait ?

Un recueil de nouvelles policières.

Prix de vente : 15 euros

                                                          Bat couv peches capitaux page 2

                                                                   Les péchés capitaux

            

On a tous entendu parler des péchés véniels et des péchés mortels. Plus rares cependant seraient ceux capables de citer les sept péchés capitaux. Ceux que l’on prétend à l’origine de tous les autres. Ne boudons pas notre plaisir et découvrons-les ensemble.

L’Orgueil, l’Avarice, la Luxure, l’Envie, la Gourmandise, la Colère et l’Acédie. Nul doute que le dernier péché cité interpelle.

Disons qu’on le réduit en général à la Paresse. Rien à voir cependant avec celle qui nous donne envie de traîner au lit. Il s’agit de l’expression du désintérêt pour la chose divine.

L’auteur s’est ici attaché à illustrer chaque péché par un texte et un personnage. Le lecteur découvrira qu’un péché bien cultivé peut effectivement donner vie à de nombreux autres.

De là à s’en émerveiller...

                                                              Prix : 15 euros

                                                     Bat couv salopes page 001

                 Salopes, enfoirés et autres ordures...

       

Drôle de titre… Accordé. Pourtant, à la lecture des douze textes qui composent ce recueil, il semble d’une telle évidence qu’il aurait été ridicule de céder aux sirènes du politiquement correct.

Pas vraiment le style de l’auteur d’ailleurs.

Même s’il invite parfois le lecteur à voter les circonstances atténuantes aux protagonistes.

Titre décapant donc. Mais justifié. Parce que des êtres dénués de tout scrupule, il en rôde quelques-uns au travers de ces pages. Des femmes, des hommes. Des jeunes, des vieux. Des en toute conscience. Des malgré eux. Des à cause de. Des parce que. Des c’est pas nous.

Car toutes et tous ces cumulards de défauts avancent une bonne excuse à leur abject comportement. On peine cependant à leur emboîter le pas. On trainerait même la patte.

Le lecteur pourra en juger par lui-même…

                                  Prix : 15 euros

                   Du côté de la poésie

                                                                           Couverture quelques mots comedia page 002

          Quelques mots sauvages apprivoisés le temps d'un bref espoir

La poésie est un genre littéraire devant lequel ne s'extasient que ceux aptes à voir de l'autre côté du miroir. Cette face où les reflets et les couleurs prennent une patine différente.

L'œil y découvre des traits insoupçonnés, des paysages sublimés, des caractères plus imaginaires que concrets. Elle est à l'écriture ce que pourrait être la peinture à la photographie : un monde impénétrable pour celui qui n'y adhère.

Elle tient bien sûr pour un art difficile dans lequel la bascule entre sublime et ridicule ne tient qu'à un fil. Le fil long et ténu d'une soie arachnéenne patiemment tissée par une araignée besogneuse.

On entre en poésie de la même manière, fortuite et intuitive, qu'on entre en religion. Non par goût ou désir mais sous le coup d'une impérieuse nécessité.

Un recueil de poèmes. Classiques pour la plupart. Parce que quand même, les alexandrins...

Prix de vente : 12 euros

          

                     Du côté des enfants

                                                         Pi couv les contes de la pleine lune 2019 page 001

                       Les contes de la pleine Lune

La Lune, cet astre parfois timide, parfois triomphant, est source d'inspiration. Il est ici proposé un recueil de quatre contes pour petits et grands au coeur desquels la lune en pleine forme tient le rôle principal; Il est joliment illustré par Michel ROMAN dont la qualité des dessins n'est plus à louer.

Quatre contes composent ce recueil :

                                       - Séraphin et le lapin de Lune

                                       - Les belles nuits du Père Doudou

                                              - La Lune et le loups

                                       - La forêt de Thoutalanver

Prix de vente : 10 euros

                                                                          Bat couv fleur lune page 2

            Fleur de Lune et le chien de maître Dhang

          

Jamais personne ne se risque à pénétrer au cœur  du Territoire Interdit. Les adultes interdisent même aux enfants de seulement s’en approcher. Cette mise en garde est presque superflue tant la réputation du Territoire Interdit fait naître la peur.

Ce jour-là pourtant, Fleur de Lune va braver l’interdit.  Non pas par désobéissance. Mais à cause de deux petites souris. Celles-ci, affamées, ont rongé la laisse du chien de Maître Dhang…

        

La traversée du Territoire Interdit sera l’occasion de rencontres aussi étonnantes qu’impressionnantes. À la poursuite du chien, Fleur de Lune s’alliera à un renard, à une belette, à un loup… et apprendra à pactiser avec tous les animaux peuplant cet univers ensorcelé.

Réussira-t-elle à triompher de toutes ces épreuves ? Évitera-t-elle la colère de Maître Dhang ? Quelle merveilleuse surprise l’attend au cœur de la forêt ?

Tout cela reste à découvrir…

Lecture conseillée aux enfants de 9 à 12 ans.

Prix : 12 euros

                                  

Dan

                                                        

 

 

     

    
 
  • Trop d'accidents de voiture sont dûs aux femmes !

         Les statistiques sont formelles, près de 20% des accidents de la circulation urbaine sont imputables aux femmes. Enfin, j'extrapole un peu. La raison précise c'est l'inattention. Et quoi de mieux qu'une femme pour rendre un homme inattentif ? Je ne parle pas bien sûr des femmes sagement assises derrière leur volant mais de celles qui déambulent en petite culotte et soutien-gorge de panneau 4x3 en affiche d'arrêt d'autobus. Bon, je ne vais pas jouer les bégueules ou les père-la-vertu, moi-même je me laisse dissiper par ces images affriolantes; il faut avouer que c'est le but recherché : attirer l'oeil. Mais voilà, on ne peut l'avoir partout cet oeil  et lorsqu'on conduit c'est sur la route qu'il est le plus sage de le garder. D'autant que les sollicitations sont multiples et que les panneaux publicitaires qui fleurissent pourrissent nos espaces urbains vantent bien d'autres mérites que la beauté féminine. A tel point que la liste exhaustive paraît impossible.

         Tout dernièrement, a surgi une nouvelle race de panneaux, d'immenses 4x3 lumineux et animés placés sur le bord des ronds-points. Le nec plus ultra de la dissipation automobile où tant hommes que femmes peuvent succomber. Je vous laisse imaginer le nombre d'accrochages que ce genre de sollicitations va provoquer. D'accord me direz-vous, il faut bien que les carrossiers et les garagistes remplissent leurs agendas. Certes mais on ne parle que de tôles froissées alors que le vrai drame de l'inattention au volant en milieu urbain c'est que le nombre de cyclistes et de motocyclistes victimes d'accidents ne cesse de croître. Moins futile déjà comme sujet !

         Quelle solution alors ? Une seule me semble raisonnable, dotée de nombreux bénéfices : la suppression des supports publicitaires en ville. De la sorte, moins d'attention détournée, quelques vies sauvées, un paysage urbain réapprivoisé et... moins de dépenses pour les ménages. Ben oui, ça ne sert qu'à ça la pub : nous faire acheter ce dont on pourrait très bien se passer. Quant aux petites culottes et aux soutien-gorge, nos épouses feront ça très bien !

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  • Délire de l'art

    • Le 04/02/2010

      

          Blaise Pascal a défini le rire comme étant une spécificité exclusive de l'espèce humaine. Certains esprits chagrins ont rétorqué que d'autre primates possédaient un caractère comportemental s'y apparentant. Ce que l'on ne peut exclure en revanche c'est que l'homme détient une capacité que nul être vivant au monde ne partage avec lui : la faculté de s'émouvoir à la vision d'un objet inutile. Je veux bien sûr par-là parler des oeuvres d'art. Tableau, sculpture, dessin, pièce musicale, poème... Mais voilà qu'aujourd'hui la mercantilisation desdites oeuvres d'art s'efforce de mettre à bas la valeur sacrée de l'objet par lui-même. Ainsi hier, une sculpture de Giacometti, "L'homme qui marche", s'est vendue près de 74 millions d'euros. Pour de bon il marche. Mais sur la tête !

        Si géniale que soit cette réalisation, avis tout personnel, cela met le prix du bronze au kilo à un niveau jamais atteint. Et démolit tout argument de coup de coeur pour l'heureux acquéreur. Quelle que soit l'émotion que l'on éprouve pour une oeuvre, aucune ne mérite qu'on y consacre une telle somme. Et quand bien même on aime à ce point une oeuvre, de merveilleux copistes savent la reproduire à l'infini à un tarif autrement plus abordable. Là se situe tout le paradoxe de notre société dans laquelle certains sportifs gagnent plus que les grands dirigeants d'entreprise lesquels multiplient par deux ou trois cents fois le salaire de base des ouvriers qu'ils emploient. Rien ne correspond plus à rien et les valeurs deviennent si galvaudées qu'elles perdent tout leur sens.

          Alors, peut-être serait-il bon de se replonger dans la lecture de "La société du spectacle" de Guy Debord. De remettre l'être humain à sa juste place et d'oublier l'étalonnage pécuniaire de choses qui n'ont pas de prix par définition. L'art doit rester le don d'un créateur envers tous ceux chez qui il provoque une émotion. Cette émotion étant le meilleur prix qui puisse venir en retour.

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  • Plaidoyer pour une espèce en voie de disparition

        

     

         Je veux parler ici d'un genre littéraire dont les tenants sont de moins en moins représentés alors que... ! Il s'agit en l'espèce de la poésie. Un des arts majeurs de la littérature que notre époque et les responsables d'édition s'efforcent de mettre au placard comme un qui n'aurait plus sa place. Pourtant, à cette heure où chacun se plaint de ne disposer d'assez de temps ( bien qu'il ait là aussi à redire cf : "Quel bonheur d'avoir divorcé" sur ce même blog) quelle meilleure forme d'expression écrite que la poésie. Des textes courts, condensés, le plus souvent livrés sur une ou deux pages. La lecture idéale pour humains pressés. En quelques centaines de mots tous les sentiments possibles, toutes les émotions envisageables, sous quelque forme que ce soit. Car, oublions un peu nos récitations d'enfance, la poésie est certainement le genre littéraire qui caresse le plus de styles, le plus de variations, le plus de thèmes. Il est d'ailleurs étrange que nombre de personnes avouent un penchant pour des chanteurs tels que Brassens, Brel, Vian, Barbara, Bashung, et tant d'autres, qui ne sont en réalité que d'immenses poètes n'ayant trouvé que le vecteur de la chanson pour populariser leurs textes.

           Cet oubli est d'autant plus navrant, et je ne prêche pas pour ma paroisse, que je suis sûr qu'un nombre incroyable de personnes s'essaient dans leur coin à rédiger de petites ballades, de petits sonnets, de petites odes. Prose ou classique, peu importe. Amour ou humour. Tendresse ou cruauté. Fable ou surréalisme. Tendresse ou agressivité. Drame ou comédie. Tout fait feu. Et cela ne réclame qu'un temps très limité car l'écriture est avant tout une création mentale et l'on peut organiser ses mots et ses phrases tout en épluchant ses carottes ou en promenant son aspirateur de pièce en pièce.

          Quant aux très grands, les inclassables, les incontournables, quel bonheur de les redécouvrir avec un oeil devenu mature, de sentir fondre dans la bouche la douce rondeur de leurs écrits, d'apercevoir au travers de leurs prismes la fantasmagorie des paysages, de respirer les prés fleuris qui émaillent leurs vers, de goûter la fraicheur de leur verve amoureuse, de boire aux fontaines acides de leurs colères et désespoirs. Lisez de la poésie. cela prend peu de temps chaque jour et rend notre univers stressé tellement plus accessible... et peu digne de foi.

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  • Combien de temps... ?

     

     

         Pour je ne sais quelle raison, faut-il toujours qu'il y en ait ?, m'est revenue récemment à l'esprit une remarque qu'un ami m'avait glissée à l'oreille. Tout un symbole sur la relativité et le fait qu'une chose dite ne se pare pas des mêmes habits suivant les mots avec lesquels on la formule. Importance accrue lorsque la réflexion prend une tournure philosophique. Ladite remarque venait de son grand-père et traitait du temps qui passe.

        En un jour, on peut faire des choses. Pas mal de choses ! Et en trente six mille cinq cents jours ? Beaucoup plus qu'en un jour ! Mais moins qu'en cent ans ? Ah ben bien sûr ! Quelle rigolade ! Et bien non ! Désolé de doucher le bel enthousiasme général. Trente six mille jours et cent ans c'est pareil. Rigoureusement la même durée. Et alors, j'ignore si vous vous faites la même réflexion, on se dit que la vie est courte car cent ans c'est déjà la limite haute du barême. Du coup, vingt-huit mille jours se rapprochent plus du nombre exact de matins que l'on peut avoir la chance de voir se lever... sous nos latitudes privilégiées.

         Revient donc en force cette notion de "carpe diem" chère au Cercles des Poètes Disparus. Rendre au final tout son sens à chaque jour qui passe car toute unité défaillante au bataillon pèsera alors son poids d'amertume à l'heure du bilan que tout être conscient ne manque un jour de faire. Songeons que moins il y aura de morts plus on aura vécu, que ce soit quatre-vingts ans, vingt huit mille jours, six cent soixante douze mille heures ou... presque deux milliards et demi de secondes !

     

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  • Quelle jubilation d'être à votre merci

         

     

        Au hasard des pages Internet, de site littéraire en forum nourrissant la même thématique, je suis tombé, sans aucune douleur, sur une maxime très intéressante de Philippe Bouvard, journaliste multicartes dont la longévité dans le métier est si notable que seul son talent (et ses talonnettes) a pu le mener si loin vers les sommets. "L'écriture est comparable à l'amour physique. L'instigateur de l'exercice n'est jamais assuré du plaisir des partenaires qu'il ambitionne de rendre aussi heureux que lui."

          A noter tout d'abord cette notion de partage du plaisir, ambition remarquable quel que soit le domaine d'exercice. L'altruisme et le partage méritent largement qu'on les salue face à l'égoïsme ambiant, tellement marqué qu'il fait figure de vertu... de petit vertu ! Ensuite, ce doute qui accompagne effectivement chaque créateur : quel sera l'accueil réservé à son bébé ? Il a beau y mettre le meilleur de lui et s'attacher à endosser la peau de qui viendra le visiter, rien ne le garantit d'un succès autre que celui de l'estime. D'autant que pour l'immense majorité des créateurs le cercle des admirateurs se limite à celui des membres de sa famille et de ses amis, critiques pour le moins compatissants par essence. Car s'il est difficile d'aimer, il n'en est pas moins difficile d'être aimé, apprécié faut-il ici comprendre.

           Voilà pourquoi je profite aujourd'hui de cet espace qui m'est offert (par moi-même) pour exprimer le bonheur qui fut le mien hier en consultant le livre d'or de ce site. Deux fois dans une seule et même journée s'inscrivait ce petit mot magique à mon adresse : merci. Wouahhh ! Comme ça fait plaisir ! Qu'il est agréable de constater que le plaisir pris dans l'écriture peut être partagé dans la lecture, que ce que l'on a écrit peut en distraire d'autres. Merci donc à ces deux mercis et merci aussi à tous ceux qui laissent de très aimables commentaires sur le livre d'or. Je continue alors ?

          Et puisque nous parlons de merci et de plaisir pris dans la lecture, je voudrais vous diriger vers un ouvrage très intéressant d'un auteur qui ne l'est pas moins : Daniel Pennac. Et vous conseiller la lecture de ce tout petit livre qui ne vous prendra qu'une heure à lire, mais quelle heure !, et qui s'intitule : ... "Merci".

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  • Quel bonheur d'avoir divorcé !

             Je vais en quelques phrases vous raconter de quelle manière j'ai divorcé voici un petit plus de cinq ans. Ne vous attendez pas cependant à des remarques croustillantes ou à de petites anecdotes délatrices. Pas plus qu'à pénétrer plus avant dans mon intimité. Je suis quelqu'un de plutôt pudique et je ne compte pas vous abreuver de détails dont vous ne sauriez que faire. Je vous dirai simplement qu'il fut relativement facile de rompre. Nous avions pourtant tout connu ensemble. Des joies, des peines, des bonheurs, des drames. Des pannes aussi. Qui à chaque fois me rendait triste et un peu frustré. Notre histoire durait depuis si longtemps ! Mais il était vain de continuer à se raconter des histoires. Je l'écoutais de moins en moins, je ne la regardais pour ainsi dire plus. Sa seule présence m'indisposait déjà. Et je ne parle pas de son insupportable verbiage continuel du matin au soir pour ne finalement ne pas dire grand-chose qui vaille que je m'y intéresse. Elle était de surcroît devenue de plus en plus large au fil des années, imposante presque. Dimensions inversement proportionnelles à l'intérêt que je ressentais pour elle.

            Alors un jour, enfin conscient que cela ne rimait à rien de s'acharner, je l'ai laissée tomber. Mais pas méchamment ! Pour être exact, je l'ai refilée à un copain qui lorgnait sur elle depuis quelques temps déjà. Il la voulait. Qu'il la prenne! Je n'avais aucune intention de lutter pour la conserver. Et je vous avoue, sans aucune honte, que depuis ce jour je revis. Je vais de nouveau au cinéma, je participe aux conversations , je fais des jeux.  Et surtout, je me suis remis à la lecture. Je lis, de tout, à toute heure ! Je vis quoi ! Et sans vouloir influer sur votre vie, je vous encourage à faire de même. Vous verrez comme l'existence devient plus agréable. Divorcez ! Divorcez par pitié ! Divorcez de votre télévision !!!

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  • Analyse du sondage

    • Le 16/01/2010

        Un mois s'est écoulé depuis la mise en ligne du sondage présent sur le site, il était donc temps d'en changer... et de commenter les résultats observés. Ce ne sont bien sûr que des ressentis personnels mais la petite case "commentaire" autorisera quiconque souhaitant mettre son grain de sel à y participer. La question était, je vous le rappelle : Pour vous, la lecture est source de ... ? Parmi les nombreux votes (Non, je blague ! Dix-sept sur plus de six cents visiteurs c'est plutôt moyen !) deux tendances se dégagent. Source de culture pour 65% des votants tandis que 30% y ont vu une source de divertissement. Je vous fais grâce des 5% qui restent, répartis sur trois catégories de vote, donc négligeables.

        Tout d'abord, je pense que l'on ne peut que se satisfaire que la majorité des lecteurs pensent se cultiver en promenant de page en page. La lecture forge l'homme à son insu et la vraie culture est ce qu'en disait André Malraux : "La culture c'est ce qu'il reste lorsque l'on a tout oublié". Car la culture c'est le jardin de Voltaire, l'âme et son élévation, l'apprentissage de la tolérance sur le regard que l'on porte aux autres sachant que ce regard est une voie détournée pour se mieux observer. Ensuite, c'est plaisant d'imaginer que les gens se divertissent par la lecture car si l'on prend le sens étymologique du verbe divertir, on se retrouve projeté dans le bas latin divertire qui signifie détourner. Et c'est bien là que toute sa saveur vient à la lecture, savoir distraire de ses soucis, éloigner de ses tourments, détourner des contingences de la vie de tous les jours. En un mot : s'évader. Changer de monde, d'époque, de sexe, de pays, de couleur de peau. Le temps certes d'une lecture mais non sans implication définitive, consciente ou non. Tiens ! Mais ça ressemble à la définition de la culture ! Les deux réponses seraient-elles si proches ? Je n'hésite pas à le décréter. A vous désormais d'en juger.

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  • Où l'impatience se justifie !

         Je n'avais plus un poil de sec et la pluie de cet été torride ne semblait pas disposée à lever le pied. Je l'aurais bien maudite si ce n'avait été grâce à elle que j'avais pu fausser compagnie à mes gardiens. Oh je ne me faisais guère d'illusions ! J'avais passé l'âge. Je me doutais que les flics étaient à mes fesses et qu'ils me feraient payer ma petite plaisanterie à grands coups de verge. En prison, les discussions tournent rarement autour du sexe des anges. Mais bon sang que cela faisait du bien de respirer un air libre !

         L'enseigne rouge me lançait de grands clins d'oeil et je pénétrai sans hésiter au sein de l'établissement. Elle me creva aussitôt les yeux. Blonde. De celles qui ont la classe. Tentante. Attirante. Elle trônait au comptoir. Seule. Pas là depuis longtemps puisque des gouttes coulaient encore au long du rond de ses formes. Mon coeur bondit dans ma poitrine. Je n'avais pas un rond sur moi mais ne me posai aucune question. Je n'étais plus à une embrouille près. En basculer une, j'en rêvais depuis dix ans que je croupissais en cabane. Je tendis la main bien avant de l'atteindre. Personne ne faisait attention à moi. Tant pis pour les bonnes manières ! J'empoignai le verre et fis couler la fraîcheur ambrée au fond de mon gosier.

         Déçu(e) ? Les bières aussi peuvent être blondes, ou brunes, ou rousses. C'est sans doute pour ça que les gars aiment tant ça. Ce petit exercice de style n'est pas aussi fortuit qu'il y paraît. Il montre que la lecture peut parfois nous mettre sous influence et entraîner notre esprit vers de fausses idées car les mots de notre langue, riches de multiples sens, peuvent prêter le flanc à confusion. La preuve ? Je lie ce billet aux tags : blonde, sein, sexe, poitrine, torride, fesses, verge, pied et poil. Anonymes dans le texte, je suis curieux de connaître l'impact qu'il auront sortis de leur contexte.

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  • A propos d'Apostrophes

          Il est désormais de bon aloi de rendre des hommages posthumes, sincères ou non. Comme dirait Brassens : l'idée est excellente mais peut-être serait-il plus judicieux de saluer les êtres rares de leur vivant. Je voudrais donc mettre à profit ce petit billet pour glorifier un homme d'une valeur exceptionnelle : monsieur Bernard Pivot. Un peu sous l'éteignoir depuis qu'il n'est plus sous les feux des projecteurs télévisuels, cet amoureux des lettres a su se rappeler à notre bon souvenir lors du procès d'intention fait à Marie Ndiaye, récente lauréate du dernier prix Goncourt. Je ne reviendrai pas sur la polémique, si ridicule que le mépris est la plus noble manière de la traiter, mais sur le vigoureux rappel à l'ordre de Bernard Pivot quant au respect des auteurs et de leurs textes. Il fut un des rares à s'élever contre la fatwa intellectuelle lancée à l'encontre de Marie Ndiaye par les censeurs d'une république oublieuse du sens que revêt le mot liberté.

           Rien cependant d'étonnant à cela lorsque l'on sait l'amour que cet homme a porté aux auteurs et à leurs oeuvres des années durant. Beaucoup de livres ont été popularisés grâce à la qualité des présentations qu'il savait en faire. Nombre d'écrivains désacralisés dans l'excellent sens du terme par le biais de cette "Apostrophes" d'émission qui révélait combien les gens amoureux d'écriture méritent que l'on s'intéresse à leur travail car derrière chaque texte se cache un petit morceau d'une inestimable mémoire collective. Bernard Pivot arbitrait parfois des débats houleux mais toujours avec une élégance remarquable et le plus grand respect de ses invités. Le monde des lettres lui doit beaucoup et il serait de bon ton de lui rendre l'hommage qu'il mérite alors qu'il est encore parmi nous. Il serait idiot de dire plus tard : C'est bête, il n'est plus, nous allions presque lui dire combien nous l'aimions.

          Merci monsieur Pivot pour ces très riches heures de télévision et vos interviews pleines d'à-propos. Quant à vos dictées... le diable en rit encore !

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  • Sommes-nous tous décérébrés ?

         Le terme est fort, j'en conviens, mais après un petit tour en grande surface me voilà dubitatif, pour ne pas dire circonspect, et j'aimerais pour le coup rebondir sur un précédent billet de ce blog : Peut-on lire de tout ?

         Passe que les plus grosses ventes d'hebdomadaires relèvent de la presse people (ou plutôt pipol tant francisé le mot dès le début prend tout son sens), que chaque homme (ou femme) publique se sente le devoir de commettre un ouvrage le concernant (Narcisse que tu refleuris bien !), voilà que maintenant on atteint au paroxysme du n'importe quoi. Après Chirac, Juppé, Royal... voilà qu'arrive Jospin. Après les ex madames Besson et Treiber, voilà que je découvre, en tête de gondole s'il vous plaît, un livre intitulé : Dans l'ombre de Rachida". Il ne s'agissait pas hélas du dernier Tahar Ben Jelloun mais d'un livre pondu par le frère de l'ancienne Garde des Sceaux (ou des sots).

        L'eût-elle elle-même écrit, mettant à profit le profond ennui qu'elle avoue volontiers ressentir à Bruxelles, que je n'y aurais vu aucun inconvénient. Juste la preuve que les hommes politiques ont décidément beaucoup de temps à consacrer à des tâches qui ne sont pas les leurs. Mais là, je suis resté sur le flanc. Imaginez un instant que tous les proches de tous ceux qui ont une certaine notoriété se mettent à écrire et nous voilà en route pour l'histoire de l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours. Intérêt de la chose : zéro!

        Attention, je ne reproche pas au frère de l'ancien ministre de s'amender par l'écriture, il ne peut qu'être loué pour ça, mais je m'interroge sur les critères de sélection des éditeurs. Je veux bien que ces maisons visent au commercial et prennent de moins en moins de risques mais là on commence à friser l'insane, le ridicule, à saoûler les gens avec des ouvrages fourre-tout pour humain décérébré. Où se cache le mieux-être culturel qu'on nous avait promis si nous nous mettions à lire ?

        Je ne vois hélas qu'une seule attitude pour contrer ces basses manoeuvres mercantiles : laisser reposer en paix (voire en pets) ces livres malodorants aux remugles infects ne présentant d'intérêt que pour ceux qui les écrivent. C'est pourquoi je vous engage mes bien chers frères de galère éditoriale à répandre ce message. D'avance merci pour nous.

     

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Date de dernière mise à jour : 02/04/2022